16/07/2007

Et combattre les moulins à vent.



Et le cortège allait vers la nuit. - Ô mon âme,
Don Quichotte a vécu, le poème est fini,

Disparais dans le deuil du désir infini ;

Au banquet de l'oubli, voici qu'on te réclame.


Les coeurs sont clos, le ciel est sourd, les temps sont durs,

Ô mon âme, fuyons les hommes et les choses ;
Les doigts lents de l'épreuve ont effeuillé les roses
Et dispersé l'espoir promis aux jours futurs.


Bien que les vains combats soient les plus beaux, il faut savoir se rendre, déposer les armes devant l'évidence. Le chevalier errant est mort de désespoir. Ta gueule Ibti.

1 commentaire:

Anonyme a dit…

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